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Amatrice du net
l'histoire de joelle |
Linda
Il y a deux ans, environ, j'effectuais un Photo-reportage dans un pays
du Moyen-
orient, dont le nom à peu d'importance, pour une agence avec
laquelle je
travaille régulièrement.
Durant mon séjour, la tension politique était montée
d'un cran et en tant que
journaliste, j'avais eu quelques problèmes avec la police locale.
En bref, je me suis retrouvé en cellule sans trop savoir de quoi
on m'accusait,
ni le sort que l'on me réservait.
Bien sur ma famille (et moi aussi) à eut très peur, mais
les choses sont très
vite rentrées dans l'ordre, on m'a libéré et on
m'a gentiment prié de rentrer
dans mon pays.
On m'a même rendu mes appareils photos.
En rentrant en France, durant plusieurs jours, ce fut un défilé
ininterrompu de
proches, amis et familles qui vinrent me rendre visite (j'ai une famille
nombreuse).
Mon Père, qui à une jolie maison dans le sud de la France
m'a proposé de m'y
installer durant quelques jours pour y prendre un peu de repos.
C'est là, par une chaude après-midi d'été
que je vis débarquer ma tante Linda.
J'étais dans le jardin, lézardant sur le banc de bois
vert, face au puits
désaffecté de longue date, couvert de lierre, savourant
le farniente, donnant
libre cour à ma flemme.
En entendant des pas sur le gravier, je sursautais.
Je la vis arriver, un grand sourire sur ses jolies lèvres exempte
de maquillage.
Elle me fit un geste de la main auquel je répondis en allant
à sa rencontre.
Nous avions toujours eut une grande complicité, peut-être
par le fait que nous
avions le même âge.
Dès que je fus près d'elle, sans rien dire, elle me prit
dans ses bras, se
hissant sur la pointe des pieds, car elle était beaucoup plus
petite que moi.
- Idiot me dit-elle, tu nous as encore fait une belle peur, tu ne peu
pas
rester un peu tranquille ?
Je l'étreignit à mon tour, passant mes bras autour d'elle
et la serrant contre
moi.
Je n'avais jamais même envisagé d'avoir un jour une aventure
avec ma tante, si
mignonne soit-elle, mais je dois avouer qu'a cet instant cette idée
m'effleura,
d'autant plus que dans mon geste d'affection, j'avais posé mes
mains un peu
bas, presque sur la rondeur de ses fesses.
Elle dut sentir mon émoi car elle recula soudain.
Elle prit ma main comme pour se donner une contenance et me dit : raconte-moi
ce nouveau voyage.
Elle était toujours la première à entendre mes
récits lorsque je rentrais de
reportage.
Nous retournâmes vers le banc pour nous y asseoir.
Durant près d'une heure je lui racontais la magie de l'orient,
elle m'écoutait
bouche bée, ouvrant de grands yeux étonnés de petite
fille à l'évocation des
déserts brûlants, des animaux étranges, des coutumes
exotiques et des gens
extraordinaires que j'avais rencontré.
Durant tout mon récit elle avait gardé sa main sur la
mienne et insensiblement
nous nous étions rapproché très près, si
près que tout à coup, nous nous
embrassâmes.
Ce fut tout d'abord un simple baiser, qui ne dura qu'une seconde ou
deux puis
nos lèvres se séparèrent.
Durant un moment nous nous observâmes, attendant peut être
que l'autre arrête
tout avant qu'il ne soit trop tard.
Ce n'est pas ce qui se produisit et nos bouches se joignirent en un
baiser
fougueux et passionné.
Très vite les choses basculèrent, nos langues chargées
de salive
s'entremêlaient, dans un véritable duel pour tenter de
gagner du terrain.
Je sentais sa respiration s'accélérer, au même rythme
que la mienne.
Ma main gauche maintenait sa nuque tandis que la droite s'égarait
sous son
chemisier largement échancré et pétrissait ses
petits seins au travers du
soutien gorge en dentelle noire qui emprisonnait les globes laiteux
aux tétons
durcis par l'excitation.
Sa main s'était insinuée dans la jambe de mon short et
était remontée jusqu'aux
testicules qu'elle pétrissait avec autant de passion que de délicatesse.
Elle abandonna un instant cette douce action, pour déboutonner
ma chemise puis
se mit à embrasser mon torse, puis mon ventre et enfin mon sexe
au travers de
la toile marquée d'une auréole là où elle
était en contact avec mon gland d'ou
perlait déjà quelques gouttes de sécrétions.
Je pressais sur sa tête pour accentuer la caresse buccale qui
me mettait dans
tous mes états.
Elle se retira soudain et recula à l'autre extrémité
du banc.
Elle me regarda dans les yeux puis lentement commença à
déboutonner son
chemisier.
Ses seins apparurent dans leurs écrins de dentelle.
Soulevant un peu son bassin, elle entreprit de quitter son jean et fut
bientôt
en petite culotte devant moi.
Elle passa sa main dans l'élastique de la lingerie et très
doucement commença à
la faire descendre le long de ses cuisses fuselées.
Je l'arrêtais dans son mouvement, car j'avais d'autres projets.
Doucement, mais fermement je l'obligeais à s'allonger sur le
banc et pris le
relais pour ôter moi-même la lingerie.
Petit à petit, je vis apparaître un petit triangle de poils
bruns, puis la
fente sexuelle rose, laissant échapper un abondant mucus qui
coulait le long de
sa raie, jusqu'à son anus.
Je me penchais sur cette fontaine odorante à laquelle j'entreprit
de m'abreuver.
D'un coup de langue, je décollais les grandes lèvres et
aspirais le jus qui
suintait de l'orifice vaginal.
Je m'y repris à plusieurs fois, tournant autour de son clitoris
érigé, m'y
attardant du bout de la langue.
A chaque caresse sur le petit bouton, Linda se mettait à trembler
de la tête
aux pieds, poussant des râles sourds.
Elle ramena ses jambes contre sa poitrine, pour mieux s'offrir à
la caresse de
ma bouche qu'elle accentua en mettant ses deux mains sur ma nuque, comme
si
elle avait craint que je ne l'abandonne en pleine montée du plaisir.
J'avais saisi ses fesses à deux mains, si bien que de mes pouces
je pouvais
caresser son vagin et son anus.
Des doigts, j'écartais ses lèvres pour y plonger ma langue
le plus profondément
possible.
Puis, délaissant l'orifice élastique j'entreprit de caresser
son anus.
Comme elle semblait apprécier la caresse, à en juger par
ses gémissements de
plus en plus rapprochés, je m'enhardis.
Je posais le plat du pouce sur la petite rondelle et accentuais la pression.
Ce fut elle qui envoya ses fesses en avant, si bien que le doigt s'engloutit
instantanément dans l'anus inondé de mouille et de salive.
Ainsi, un doigt profondément planté dans son fondement,
je continuais à la
sucer de plus belle.
Tout à coup ses jambes se refermèrent sur ma tête,
fermement maintenue par les
deux mains qui empêchaient tout retrait et elle poussa un véritable
hurlement
en jouissant, le corps secoué de spasmes.
Ma bouche fut inondée d'un intense flot de mouille que je bus
jusqu'à la
dernière goutte.
Nous restâmes un long moment ainsi, nos corps en sueur cherchant
un nouveau
souffle.
M'attrapant par le menton, Linda m'attira sur elle.
- Viens me dit-elle dans un chuchotement.
Je me mis tout doucement à ramper sur son corps, embrassant au
passage son
ventre plat, ses seins, son cou, pour arriver à sa bouche.
Une nouvelle fois nos langues se mêlèrent, mais la fougue
avait laissé place à
la tendresse.
Linda caressait mon dos, effleurant ma peau du bout des ongles, faisant
tressauter mon sexe bandé au maximum,
Elle passa les deux mains dans l'élastique de mon short qu'elle
fit glisser le
plus loin possible entraînant également mon slip.
Mon sexe emprisonné entre son ventre et le mien me faisait presque
mal tant il
était tendu.
Ma verge palpitait contre cette peau d'une douceur que je n'aurai jamais
imaginé.
Elle glissa la main entre nos deux corps, m'obligeant à relever
un peu le
bassin, saisi ma bitte à pleine main et la guida lentement vers
son vagin
inondé de sécrétions, en écartant largement
les cuisses.
Son regard dans le mien, elle s'introduisit cette colonne de chair qui
eut du
mal à coulisser tant elle était gonflée.
Elle poussa un râle, comme si ma bite chassait l'air de ses poumons
alors que
j'entamais un lent va et viens dans son fourreau chaud et humide.
Petit à petit, la respiration de Linda recommença à
s'accélérer, elle haletait,
proférant des mots sans suites, labourant mon dos de ses ongles,
envoyant très
fort son bassin en avant pour venir à la rencontre de mon pubis
et s'empaler le
plus profondément possible sur ma bitte.
Après quelques minutes de ce traitement, je sentis les contractions
de son
vagin qui annonçaient sa jouissance.
Comme j'étais moi-même prêt à exploser et
à décharger tout mon sperme dans sa
chatte brûlante, mais que j'en voulais plus, je ralentis le rythme.
Elle me regarda, suppliante, pour que je continu à la labourer,
je mis un doigt
sur sa bouche pour lui demander de ne rien dire.
Linda prit mon index et commença à le sucer comme elle
l'aurait fait d'une
bite, alors que je me retirais d'elle et l'obligeais à se mettre
à genoux sur
le banc.
Quant elle fut dans cette position, je m'agenouillais derrière
elle et
entreprit une fois de plus de la sucer.
Je passais le plat de la langue dans l'interstice des lèvres,
remontant jusqu'à
l'anus sur lequel je m'attardais longuement.
- Viens me dit-elle en passant une main impatiente entre ses cuisses
pour se
saisir de mon membre.
Je pointais mon gland à l'entrée de son vagin et poussais
par petites
secousses tandis que Linda me massait les couilles.
Ce fut elle qui une nouvelle fois projeta ses fesses en arrière
pour venir
engloutir ma colonne de chair d'un seul coup.
Je recommençais mes va et viens, la tenant fermement par les
hanches et elle se
remit à pousser de profonds gémissements.
Alors que je la besognais, de mon pousse je vin caresser son anus.
Au contact de mon doigt, elle fut secouée d'un véritable
spasme. Je poussais
plus en avant et mon pousse rentra comme dans du beurre.
Linda était maintenant comme folle et moi prêt à
exploser.
J'introduisit un deuxième doigt, puis un troisième et
ainsi de suite, jusqu'à
ce que mes cinq doigts fussent entrés jusqu'à la première
phalange.
L'image que j'avais devant moi était hallucinante, je voyais
ce trou noir,
maintenu ouvert par l'action de mes doigts, qui semblait si profond.
- Met moi tout me dit Linda, le visage hagard, les cheveux collés
par la
transpiration
et sans me laisser le temps de répondre, elle passa la main gauche
par-dessus
ses fesses pour venir faire pression sur mon poignet.
Elle hurla quand ma main s'enfonça d'un seul coup, jusqu'au poignet
qu'elle
tenait toujours fermement.
Je sentais ma bite au travers de son intestin et cette sensation, me
fit jouir
instantanément.
Je lâchais un puissant flot de sperme qui se répandit dans
le vagin de Linda.
Je n'en finissais plus de libérer ma semence dans cette grotte
qui épousait
parfaitement la forme de mon sexe, provoquant une succion irrésistible.
Me sentant partir, Linda jouit à son tour en poussant un véritable
hurlement de
plaisir, ma main toujours profondément fichée en elle.
Il nous fallut près d'une heure pour reprendre nos esprits.
Nous primes ensuite une douche, la fraîcheur de l'eau nous revigora
et nous
fîmes une nouvelle fois l'amour.
Le soir, mes parents venaient manger.
J'étais assis à côté de Linda, ma jambe touchant
la sienne.
Je sentis la pression de sa cuisse s'accentuer, lorsque ma mère
dit à mon père
en constatant notre complicité : « Ah ces deux là,
s'ils n'étaient pas neveu et
tante, on les marierait ».
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